Bien le bonjour à tous,

Je devais entreprendre ma participation à arlyo par un article sur un film. Petit problème d’éthique, je ne me suis pas présenté à vous, chers internautes. Aussi, voici la liste de mes films préférés de l’année dernière. Grâce à elle, je l’espère, vous apprendrez à connaître mes goûts, et ainsi, éventuellement, à mieux comprendre mes futurs articles.

Surtout, n’hésitez pas à faire part de vos commentaires. Pourquoi tel film ? Pourquoi pas celui-ci ? Mais comment tu as pu mettre celui-là ? J’essaierais de vous répondre et d’argumenter auprès de tous.
Et il est fort probable (bien que le contraire soit possible) que si j’avais vu « Les Nuits Rouges du Bourreau de Jade », « Livide » et « L’exercice de l’Etat », ceux-ci auraient également figurés dans la liste ci-dessous, effectuée par ordre de préférence (le 1 étant le film que je préfère…).

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1-Happy Feet 2
2-J’ai rencontré le diable
3-Les aventures de Tintin, le secret de la licorne
4-Blackthorne
5-True Grit
6-Detective Dee
7-Balada Triste
8-Drive
9-Malveillance
10-L’ordre et la morale
11-Man From Earth
12-Fighter
13-Black Death
14-Triangle
15-Cars 2
16-The Tree Of Life
17-Super
18-Winter’s Bone
19-Bon à Tirer
20-Mes meilleures amies
21-Rango
22-X-men le commencement
23-Insidious
24-Hugo Cabret
25-50/50
26-The Artist
27-Melancholia
28-Auprès de moi toujours
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29-I spit on your Grave
30-Blood Island
31-Fast 5
32-Fanboys
33-The Woman
34-Mission Impossible : Ghost Protocol
35-The Prodigies
36-Les Lyonnais
37-Red State
38-The Murderer
39-Warrior
40-Dream Home
41-True Legend
42-Killing Fields
43-Au-delà
44-Real Steel
45-La Piel Que Habito
46-Heartless
47-Hannah
48-L’aigle de le neuvième légion
49-Minuit à Paris
50-Animal Kingdom
51-Comment Tuer son boss
52-Destination Finale 5
53-The Collector
54-La Proie
55-Harry Brown
56-Halal, Police d’Etat
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Et quoi que vous pensiez de mes avis passés, actuels ou futurs, sachez que je n’oublie pas qu’

«A bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-chose. Et pourtant, nous jouissons d’une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons dans la critique négative, plaisante à écrire et à lire. Mais l’amère vérité qu’il nous faut bien regarder en face, c’est que dans le grand ordre des choses, le [film] le plus médiocre a sans doute plus de valeur que notre critique qui le dénonce comme tel. »

Extrait du film Ratatouille (2007) de Brad Bird et Jan Pinkava

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2 Commentaires

Jonathan Placide 12/05/2012 - 17:04

La question me semble étrange dans le principe, alors qu’il est clair que si j’ai « Happy Feet 2 » en numéro 1, c’est parce qu’il s’agissait clairement selon moi du meilleur film de l’année.
Je ne sais pas pourquoi vous pouvez cette question, mais je vais néanmoins tâcher d’y répondre le plus en détail possible. En espérant que ma réponse vous convienne.
J’imagine que si la question est posée, cela doit-être parce qu’il s’agit d’un dessin animé « pour enfants ».
Aussi, je pense qu’il faut savoir lire entre les lignes, ce n’est pas parce qu’un film est catalogué « pour enfants » qu’il l’est forcément. Et en l’occurrence, il me semble qu’Happy Feet 2 est bien plus intelligent que grand nombre de films dits pour adultes.
La première chose serait peut-être de saluer la performance technique du film. En effet, celui-ci ne se contente pas d’être un film d’animation comme tant d’autres, mais mêle trois techniques bien distinctes. Tout d’abord, l’animation 3D traditionnelle, ensuite les prises de vues réelles, mais également la Performance Capture ou cinéma virtuel (comme Avatar ou Tintin). Mais ce n’est pas la technique qui fait la qualité d’un film, loin s’en faut.
Commençons donc par le scénario. Celui-ci, tout comme le premier volet, est une quête initiatique construite selon le monomythe de Joseph Campbell, George Miller étant féru de mythologie rien de plus logique. A la différence près que chaque scène du premier volet trouve ici son pendant dont le sens va en être totalement différent dû à la résolution de chacun des enjeu. Le parcours initiatique proposé dans le film pour le héros est celui de trouver sa place dans une société uniformisée dans laquelle il ne se reconnait pas (les krill ont le même problème). On parle ici de différence, mais également du besoin de reconnaissance. En même temps, le film pose également la question du courage. Qu’est-ce que le courage ? Qu’est-ce qui fait de quelqu’un un héros (on le voit à travers le parcours du héros, de son père, ainsi que des deux krill). Par le personnage du père, les questions posés ne sont pas les mêmes, car ici il s’agit toujours de reconnaissance, mais auprès de ses enfances. On parle donc ici d’éducation. A plusieurs moments ces questions se rejoignent d’ailleurs comme dans la magnifique séquence avec les éléphants de mer où deux points de vue sur la paternité et le courage s’opposent et ce, sans manichéisme. Car c’est justement dans la multiplication des quêtes initiatiques ainsi que des points de vues (on a clairement 4 protagonistes principaux avec chacun leurs problèmes à résoudre pour s’accomplir), que le scénario est le plus brillant. On peut également relever un point de vue sur l’humanité rare dans ce genre de films car Miller montre ici qu’à chaque fois que si l’homme détruit la nature, il est également totalement incompétent à réparer ses erreurs. Un scénario, soi-disant pour enfant dont le thème est tout de même l’infiniment grand et l’infiniment petit, soit ni plus ni moins que de la physique quantique. Et non seulement, le film le contient dans son scénario (les forces de la nature face aux manchots / Les krills prouvant que chaque partie de la chaîne alimentaire est importante, et ce, au-delà de sa taille ou de sa force.), mais également par le biais de sa mise en scène qui, au sein d’un même plan, n’hésite jamais à changer d’échelle (et là, on est bien face à quelque chose d’extrèmement rare au cinéma). Amusant d’ailleurs de voir à quel point le film partage de nombreux thèmes, dont celui-ci, avec The Tree Of Life, de Terence Malick, la palme d’Or de Cannes de 2011.Mise en scène qui appuie donc le propos du film tout en étant à la fois dynamique, et compréhensible dans des séquences d’actions et de danses pourtant compliquées à filmer. Une mise en scène qui parvient également à nous faire passer d’un état à l’autre au sein d’une même séquence, parfois même en quelques secondes (les séquences avec les humains nous font ainsi passer de la joie, au rire puis à l’effroi ; plusieures séquences nous font également passer du rire à la tristesse dans le film).
Bref, on pourrait encore continuer (après tout, je n’ai même pas parler de cosmogonie, mais en même temps, ce n’est pas mon fort). Mais je pense que j’ai répondu à votre question, là, non ?

Aby 11/05/2012 - 19:57

Pourquoi mettre Happy Feet en numéro 1 ?

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