La semaine de la comédie débute dès aujourd’hui dans les cinémas UGC, en partenariat avec Téléobs. Du 31 août au 6 Septembre, vous aurez donc l’occasion de découvrir certains films en avant-première, de voir et revoir quelques comédies de l’année, et surtout de revoir de grands classiques.

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Commençons par les avants-premières. Victoria, Olli Maki, Ma vie de courgette, Tamara, Sing Street, Jamais Contente, le film Le Locataire de Nadège Loiseau qui n’a, à priori, rien à voir avec le chef d’œuvre du même nom de Roman Polanski. Mais aussi, le nouveau Todd Phillips, War Dogs, qui marque l’association du réalisateur avec l’acteur Jonah Hill dans un film qui semble très proche de Lord Of War d’Andrew Niccol, mais qui, on l’espère, fera renouer le réalisateur avec le génie comique qui l’animait à l’époque où il réalisait Back To School.

Croisons les doigts en vérifiant cela le Vendredi 2 Septembre à l’UGC Ciné Cité International ou à Confluence. Autre curiosité de ces avant-premières, le film Radin ! qui sera diffusé le mardi 6 Septembre. Curiosité, car cette comédie avec Dany Boon, mais que l’on espère être pourtant drôle, est réalisée par Fred Cavayé, l’un des réalisateurs français les plus doués de ces vingt dernières années à qui l’on doit Pour Elle, À Bout Portant et Mea Culpa. Obligé de faire une comédie malgré lui, on espère que celle-ci aura le même sens du rythme que le premier sketch du film Les Infidèles qu’il avait également réalisé.

Cette semaine sera également l’occasion de voir ou revoir Ma Loute de Bruno Dumont et Retour chez ma mère d’Eric Levaine, mais aussi le dernier film de Woody Allen, Café Society qui, bien que mineur dans sa filmographie enterre, comme souvent, grand nombre de ces concurrents, par la qualité de son écriture. Mais surtout, ce sera l’occasion de revoir le chef d’oeuvre de Shane Black, The Nice GuysMarquant le retour d’un des plus grands scénaristes d’Hollywood dans le genre qu’il affectionne le plus (normal, il l’a quasiment inventé), à savoir le néo-polar, le film restera assurément comme l’un des plus grands moments de cinéma de l’année 2016.

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Du côté des comédies cultes, UGC signe un sans-faute. Il y en a ainsi pour tous les goûts (presque car la Stupid Comedy n’a ici aucun représentant malheureusement). Deux des meilleurs films avec De Funès avec Oscar d’Edouard Molinaro et La Grande Vadrouille de Gérard Oury. Pour les amateurs de répliques cinglantes de Michel Audiard et du sens du découpage parfait de Georges Lautner, il y a également l’incontournable Les Tontons Flingueurs.

Pour les amateurs de parodies, genre trop injustement conspué par les cinéphiles, retrouvez l’excellent Le Bal Des Vampires de Roman Polanski, et l’immense Monty Python, Sacrée Graal, de Terry Jones et Terry Gilliam, dans sa version « longue » de… 24 secondes supplémentaires, inutiles donc indispensables. (Les 24 secondes ne servant aucunement l’histoire mais simplement à exprimer le dégoût de l’équipe envers le cinéma dit « d’art et essai »).

C’est aussi l’occasion de redécouvrir l’un des meilleurs films d’Almodovar et sa musique si fabuleuse, avec Talons Aiguilles. Et même si je sais qu’on est ici entre personnes de bons goûts et que chacun d’entre vous l’a vu au moins une dizaine de fois, n’hésitez pas à retourner voir sur grand écran The Big Lebowski des frères Coen, ne serait-ce que parce qu’au-delà de son histoire et de son interprétation, le grand écran est le seul endroit où vous pourrez vous délecter de la beauté de conception de ses cadres parfaits. 18376604

Étonnamment, la comédie dramatique L’été de Kikujiro figure également dans la sélection. Bien que le film ne soit pas hilarant ou ne cherche pas à l’être comme par exemple Getting Any du même Kitano, je ne saurais que trop vous conseiller de vous ruer sur ce chef d’œuvre doux-amer dont la musique du grand Joe Hisaishi vous restera très longtemps en tête.

Terminons enfin avec l’une des plus grandes comédies jamais réalisées. Normal, puisqu’il s’agit même de l’un des plus grands films de l’histoire, qu’il sera enfin possible de découvrir sur grand écran pour la plupart d’entre vous, à savoir Docteur Folamour, ou comment j’ai appris à ne plus m’en faire et à aimer la bombe, de l’immense Stanley Kubrick, où il prouve, aidé par le génie comique de Peter Sellers que l’on peut rire de tout, y compris de la fin du monde.

Tout ça pour dire qu’à 4 euros la place, et 6 euros pour les avants-premières, on aurait tort de se priver d’aller à la semaine de la comédie UGC !

 

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