Playlist #26 – Les reprises musicales

by Arlyo Team
0 comment

Cette semaine, nous vous avons concocté une playlist un peu spéciale ! En effet, nous avions envie de vous faire découvrir nos reprises favorites. Parfois méconnues, ou au contraire très populaires, quelquefois parodiques ou motivées par un intérêt mercantile, elles sont le plus souvent les témoins d’un hommage à la chanson d’origine. Petite sélection de l’Arlyoteam.

reprises

Quel peut bien être le point commun entre Rivers of Babylon, de Boney M ; I Will Always Love You de Whitney Houston ; You Can Leave You Hat One de Joe Cocker ou même Les Champs-Élysées de Joe Dassin ? Tous ces titres sont des reprises ! Et pas n’importe lesquelles. Si, parfois, les tentatives de réinterprétations ne marquent pas les mémoires, celles-ci ont complétement occulté leur version originale.

Mais l’art de la reprise est sensible. Il convient d’apporter une touche d’originalité sous peine d’être accusé de plagiat par la critique (voire la justice), quand une transformation trop franche ratera son effet… Bref, reprise musicale ou reprise de chaussette : même combat ! (Si vous ne voyez pas le lien, on ne vous en voudra pas).

// Écoutez notre playlist sur notre chaîne Youtube ou bien directement à la fin de l’article //

De Guetta à Trenet, des reprises de tous les genres

Yoann entame cette sélection avec Titanium, de David Guetta, reprise par un groupe dont nous avons déjà entendu parler… (mais heureusement, il en a conscience). « On pourrait me reprocher de mettre du Within Temptation un peu de partout, et ce ne serait pas complètement faux. Disons qu’il s’agit de ma contribution pour redorer le blason d’un groupe parfois injustement méprisé. Le Q-Music Sessions Album, hérité de leur contribution avec une radio belge, propose un tas de reprise surprenantes et franchement chouettes, du Skyfall d’Adele à Grenade de Bruno Mars… À découvrir ! »

Louise Aurat propose quant à elle la version de Douce France, par Rachid Taha. « Une reprise de la chanson de Charles Trenet avec son groupe « Carte de séjour » en 1986 pour… les députés de l’assemblée nationale, un message fort ! »

Louise Prévost ajoute, elle, Crazy in Love, de Sophia Karlberg, une jeune chanteuse talentueuse repérée justment depuis cette reprise. « Bon d’accord, c’est la B.O. de Fifty Shades of Grey. Mais passez outre, écoutez attentivement, laissez-vous transporter. J’ai beau aimer l’originale, la reprise est envoûtante ».

« Qui n’a jamais entendu la version d’Hallelujah de Jeff Buckley…? Pourtant ce chef d’œuvre n’est pas le sien, il le doit à Leonard Cohen. Mais on se laisse tout de même envoûter par sa voix d’ange… », s’interroge Manon.

Pour Lucie ce sera Flashings lights, de BADBADNOTGOOD. « La chanson originale est de Kanye West. La reprise elle se concentre sur l’instru qui est absolument envoûtante. Elle offre une ambiance sombre aux notes un peu jazzy pour un tout un peu « ovni » parfait ».

Triptyque masculin

David se dédouane un peu avec They Don’t Care About Us de 2Cello : « Je crois que je ne vais pas parler de la version originale, par contre je trouve cette version au violoncelle magnifique ! ».

Notre rédacteur musique Arthur fait le choix de Johnny and Mary par Todd Terje. « Déjà repris une première fois par Placebo en 2000, le titre Johnny and Mary, dont l’originale est de Robert Palmer (signée en 1980), est un tube synthpop aux allures rétro futuristes. « Remise au gout du jour » en 2014 par l’excellent Todd Terje (ft. Bryan Ferry), cette chanson d’amour traverse finalement les époques sans jamais vieillir. »

Quant à Guillaume, ils ‘agira de I heard it through the Grapevine des Creedence Clearwater Revival. « Chanson de la Motown écrite en 68, le groupe l’a reprise deux ans plus tard, en l’étendant irrésistiblement. »

Reprises finales

Siobann se place en pénultième position avec son Daydream (in blue), de I Monster. « Reprise extraordinaire de Wallace Collection, chanson qui a bercé mon enfance de « millenial », entre deux tubes de Britney ou des Daft Punk, récemment entendue dans Mr Robot (série qui en vaut la peine…). »

Enfin, on laisse sagement à Hanna le mot de la fin. « Une expression me vient à l’esprit au moment de vous proposer cette reprise : « C’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe » ! Avec le Requiem de Mozart comme matériau de base, Leo le Bug réinvente encore une fois son Lacrimosa qui n’a jamais pris une seule ride. En écoutant ce remix, on comprend vite que le grand écart temporel et stylistique n’est qu’apparent. Les plus attentifs auront remarqué que cette musique entre en parfait écho avec mon article de la semaine sur le film Divines, dont la BO inclut la version originale de Wolfgang Amadeus… »

Print Friendly, PDF & Email

Related Posts

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.