C’est la culture geek que l’équipe d’Arlyo a choisi cette semaine pour vous embarquer toujours un peu plus dans son (ses ?) univers : entre souvenirs d’enfance et musiques plus exotiques, on vous embarque dans une exploration pour tenter de retrouver le geek qui sommeille plus ou moins en nous …

Bon, on ne va pas se cacher derrière notre petit doigt : le terme de « geek » est devenu tellement utilisé qu’on a parfois l’impression de ne pas savoir vraiment ce qui se trouve derrière. Surtout si on souligne qu’un « geek » n’est ni un « nerd », ni un « gamer », et pas non plus un « nolife ». Peut-être qu’on peut s’accorder qu’il y a souvent un rapport aux écrans, à la technologie. Souvent aussi un attrait pour tout ce qui touche à la science-fiction.

C’est un thème qui peut d’ailleurs faire penser à Isaac Asimov et à ses romans : « Je n’ai pas peur des ordinateurs », avait-il écrit, « J’ai peur qu’ils viennent à nous manquer. » Le geek évolue ainsi dans un monde qui n’est pas toujours dénué de notes kitsches, mais c’est son caractère passionné qui le rend également fascinant.

Difficile, avec tout ça, de donner une définition bien précise. Ce qui explique aussi la grande variétés des musiques de cette semaine : les rédacteurs et les rédactrices ont pu laisser libre cours à l’inspiration qui leur venait de ce mystérieux mot …

// Ecoutez la playlist sur notre chaîne Youtube ou directement à la fin de l’article. //

Une histoire de gaming ?

On commence notre aventure avec la musique d’un jeu, Alice Madness returns : main theme de Jason Tai et Marshall Crutcher. « Le jeu qui m’a le plus fait vriller le cerveau, glauque, étrange, passionnant, génial ! La musique est tout pareille, et me fait penser à « Pierre et le Loup », tant les instruments deviennent l’expression de la folie et du danger. »

Mais cette nostalgie des consoles de notre enfance a touché aussi Laurine, qui nous propose d’écouter un moment The Prodigy avec le titre Firestarter. « Parce que quand je l’écoute je repense à mes après-midis sur la Gameboy Advance de mon cousin à démonter des clavicules à Mortal Kombat.

Lucie ne nous propose elle aussi de rester dans un univers proche des gamers avec Turbo Killer de Carpenter Brut : « Carpenter Brut surfe sur une ambiance rétro des années 80 : soit des références à des jeux vidéos, des couleurs criardes qu’on adore… la musique ne peut que nous faire penser à un générique (un peu badass) de jeu vidéo de ces années-là et on kiffe grave.

Mr. Geek

Un côté rétro …

Malgré le rapport fort aux jeux, vous l’avez compris, d’autres ont été bercé d’une nostalgie un poil différente. C’est le cas de Yoann (lui aussi, vous commencez à le connaître : notre vénéré rédacteur en chef !) qui fait un choix aussi audacieux que courageux à assumer. Il révèle ainsi une partie de sa face cachée en partageant avec nous le générique de la première saison de Power Rangers Mighty Morphing composée par Claude Vallois.

Bien sûr, loin de nous laisser dans le flou, il explique. « Générique de la première saison (qui devrait être sous-titrée « la seule qui vaille la peine d’être regardée »). Bon il y aurait long à dire sur le témoin de la mondialisation que sont les Power rangers entre le merchandising à outrance et surtout la « réappropriation » culturelle des sentai japonais ; mais ce n’est pas le sujet. Signalons quand même le film Reboot à venir pour 2017, avec Brian Cranston en Zordon… wait and see ! »

… et beaucoup plus que ça !

Manon fait en revanche un choix très différent et nous fait à nouveau changer de décennie avec Skrillex de Bangarang. Elle s’explique sobrement : « Des contretemps très rythmés dans une ambiance super électro ! » Comme quoi, avec un peu d’ouverture, la large culture du « geek » peut plaire à tout le monde !

Et pour finir ce petit voyage, Siobann apporte sa pierre à l’édifice avec True Survivorde David Hasselhoff (Kung Fury OST). Comme elle l’explique, ce choix lui permet de rassembler habilement de nombreux aspects déjà évoqués avec les autres musiques : « Parce que cet univers-là ne se limite pas aux jeux vidéo (eh non !), j’ai choisi ce morceau, dont le clip rassemble, pour votre plus grand plaisir, de nombreux éléments de la culture geek sur fond de claviers très eighties. Kung Fury, une pépite à déguster sans modération.

On vous signale aussi les choix de Juliette, System of a Down avec The Legend of Zelda et Philippe, Simple and Clean (english) d’Utada Hikaru. N’ayant pas souhaité les commenter, ils conservent tout leur mystère et nous laissent découvrir de nous-mêmes les deux titres.

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