Un monde en tête

par Alice Decuyper
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Depuis le 6 juin dernier, et jusqu’au 15 mars 2020, le musée des Confluences accueille dans sa plus grande salle l’exposition Le monde en tête.

Vous pourrez y admirer une sélection de 334 coiffes et costumes issus de la collection d’Antoine de Galbert. Le célèbre collectionneur et président-fondateur de La Maison rouge à Paris a décidé de donner au musée des Confluences son extraordinaire collection de coiffes.

Coiffe royale d’homme, population yoruba, Nigeria, ©Musée des Confluences – Ornée d’une frange de perles, cette coiffe prestigieuse masque l’identité intérieure du roi, et préserve ses sujets du pouvoir surnaturel de son regard

Elle compte plus de 500 pièces et quelques costumes, issus pour la plupart de cultures asiatiques et africaines. Les arts traditionnels d’Amérique, d’Océanie, du Proche et Moyen-Orient y sont également représentés.

Coiffe-bonnet, population kayapo, Brésil, ©Musée des Confluences – Chez les indiens kayapo du Brésil, chacun, selon ses origines, a le privilège de se parer de certaines plumes, et de les porter notamment pendant les rituels

Depuis leur arrivée au musée en 2018, tous les objets de la collection ont été étudiés, inventoriés, et pour certains même restaurés. Aujourd’hui, ils sont enfin présentés au public, afin que tous puissent connaître leur histoire.

Casque, population naga, Inde, ©Musée des Confluences – Porté lors d’événements rituels ou à l’occasion de batailles avec des villages ennemis, le casque et ses éléments décoratifs exprimaient le prestige des hommes et les exploits réalisés

Qu’elles aient appartenu à des jeunes mariés, des danseurs, des chamanes, des guerriers ou encore à un monarque, les coiffes recueillies par Antoine de Galbert, variant par leurs usages, formes, matériaux et techniques, reflètent la diversité des cultures du monde.

Diadème aux phénix, population miao, Chine, ©Musée des Confluences – Ce diadème aux motifs significatifs tels que des représentations de phénix, d’oiseaux-lyres, de fleurs et de feuilles est censé protéger la tête de la future mariée des forces maléfiques

À travers une véritable quête anthropologique, le musée dévoile au public la réalité de l’utilisation de ces coiffes, afin de mieux comprendre ces objets dans leur contexte vivant.

À découvrir au plus vite !

http://www.museedesconfluences.fr/

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