Le Théâtre de Lune est un lieu polyvalent. On y apprend à jouer et les compagnies s’y représentent. Des œuvres théâtrales y sont créées et le public contribue en y accédant.

 

 

La pièce de Robert Thomas, « 8 femmes » y a été jouée et mise en scène par Fred Guittet pour les assidus des ateliers du Théâtre de Lune. « Traversées » y a été conçue par les assidus des ateliers du Théâtre de Lune, avec la participation et la mise en scène de Fred Guittet et Sandrine de Bonneval.

« Le Secret des calzone », comédie écrite et montée par Régis Rodriguez de la compagnie « Scène Envie », y a été interprétée. Et « Le Petit Matin de mourir », pièce écrite par Sébatien Joanniez de « La Compagnie Générale », y a été mise en scène par Arnaud Guitton.

Dans sa pièce, Patrick Kermann a redonné aux morts la faculté de parler. Leurs dialogues et monologues, leurs débats et conversations évoquent, racontent et ravivent les histoires de leur village. En dépit de la virulence des personnages, les commentaires n’impliquent que leur franchise.

À l’entrée des spectateurs, un nouveau mort nous accueillait avec stupeur dans la passivité. Mise en scène par Fred Guittet, les assidus des ateliers du Théâtre de Lune ont partagé avec humour, présence d’esprit, vivacité et allégresse, les répliques consciencieusement prêtées aux morts du village.

 

 

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